COMMENT RÉUSSIR SA PREMIÈRE ANNÉE DE DOCTORAT ? 6 CHOSES À FAIRE PENDANT LA PREMIERE ANNEE DE THÈSE

👉 Comment réussir sa première année de doctorat et quelles sont les choses à faire pendant la première année de thèse ?

Ça y est, tu es enfin inscrit en première année de thèse. Tu as passé l’épreuve de la recherche de directeur, de la validation de ton projet de thèse par un laboratoire et une école doctorale, et tu as même réussi la délicate étape de l’inscription administrative. Ouf !

Bienvenue en doctorat. À présent, tu es officiellement chercheur. Junior certes, mais tout de même. N’en avais-tu pas rêvé pendant des mois, peut-être même des années ? Avant toute chose, chères doctorantes et chers doctorants, assurez-vous d’avoir pris le temps de vous poser et de songer à ce nouveau statut. C’est une nouvelle aventure qui commence, et je vous souhaite d’en apprécier chaque étape.

Maintenant que vous avez dignement fêté ça, il va falloir s’y mettre. Mais par où on commence en doctorat ? Quelles sont les premières choses à faire en première année de thèse, comment réussir à faire ses premiers pas dans la recherche et surtout, comment réussir sa première année de doctorat ? Du haut de mon humble expérience de docteure, je t’indique ici mes six conseils pour bien démarrer, t’échauffer et t’organiser comme il faut.

1. Pose-toi et prends un stylo

Non, mon premier conseil n’est pas de te ruer à la bibliothèque ou d’écrire un mail à ton encadrant pour lui demander ce qu’il faut faire. Mon premier conseil c’est de te poser, de prendre un carnet ou un fichier texte et de prendre le temps de réfléchir à une chose : qu’as-tu prévu pour prendre soin de toi durant ces années de thèse ?

Le doctorat est éprouvant, on te l’a sûrement dit. Ce n’est pas un mythe, même si la plupart des gens qui vont te répéter que le doctorat ne te permettra pas de faire une carrière académique mènent eux-mêmes une carrière académique. Même si aujourd’hui tu te sens prêt et que tu penses être bien armé, même si tu es déterminé et que tu sens au fond de toi que tu es capable de réussir, suivre ce premier conseil ne peut que t’être bénéfique.

L’idée, c’est que le doctorat va te mettre à l’épreuve. La question, c’est comment penses-tu gérer ces épreuves ? Prends le temps de te poser cette question, en gardant en tête que les années à venir vont t’éprouver aux niveaux physique et psychologique. Aimes-tu le sport ? Si oui, as-tu pris le temps de t’inscrire dans un club ou à l’université pour le semestre ou l’année ? Si ce n’est pas déjà fait, commence par cela et bloque des créneaux dans ton agenda.

Es-tu bien installé dans ton logement ? As-tu un espace de travail agréable ? Vis-tu près de tes amis, de ta famille ? Si ce n’est pas le cas et que tu viens de t’installer dans une nouvelle ville pour être proche de ton laboratoire, prends le temps de programmer des sorties et de faire en sorte de t’intégrer dans un groupe. Ce peut-être au club ou à la salle de sport, mais aussi au labo ou via des évènements culturels, des groupes Facebook ou tout ce qui te passe par la tête.

Pense juste à tes loisirs, à ce qui va t’aérer l’esprit. Si tu as envie de tester de nouvelles activités, c’est vraiment le moment de te lancer.

2. Connais-toi toi-même

Non, ceci n’est pas un article de développement personnel. Si tu ne connais pas les accords toltèques, je n’ai aucun doute sur le fait que tu découvres bientôt par toi-même l’existence de ce livre. En attendant, prends simplement le temps de t’interroger sur ta façon de travailler : es-tu quelqu’un de régulier, de scolaire, ou es-tu plutôt du genre à réviser la veille des examens et à te perdre dans des livres qui n’ont rien à voir avec ce que tu es censé étudier ?

En doctorat, tout est possible. Tu peux désormais être pleinement la personne que tu es au travail, nul ne viendra te dire comment tu dois t’organiser et travailler. Si tu es en doctorat, c’est forcément que tes méthodes ont fonctionné jusque-là, mais peut-être as-tu été forcé de te faire violence pour être à la hauteur dans tes études supérieures. Désormais, l’une des premières choses à faire c’est de te poser les bonnes questions à ce sujet.

Quelles sont tes forces et tes points faibles dans les études ? Où aimes-tu travailler ? Es-tu autonome ? Es-tu en bonne santé, ou des paramètres sont à prendre en compte concernant ta santé physique et/ou mentale ? Quels sont tes besoins en règle générale ? Que tu aimes faire la fête et sortir tous les weekends, ou que tu aies besoin de voir tes parents trois fois par semaine, pas de problème. Mais assume dès maintenant ces aspects de ta vie et organise-toi en fonction de ces besoins, de tes tendances, afin de ne manquer de rien et de te sentir bien dans ta vie quotidienne. Le plus important en doctorat, c’est de garder ton équilibre et de trouver ton rythme de travail. Peu importe celui des autres. Trouve ton rythme et place-toi au centre de tes préoccupations, c’est la clé de ta future réussite.

3. Maintenant, place à la recherche

Non, ce n’est toujours pas le moment de te ruer à la bibliothèque. Prends un moment, toujours à la maison ou dans ton lieu de travail préféré, pour poser tes objectifs : quels sont tes objectifs de recherche pour cette année ? Sans objectif, pas de réussite. Liste ce que tu souhaites avoir terminé à la fin de ta première année. Cela te permettra, le moment venu, d’être serein bien qu’il reste tant à faire.

Ensuite, demande-toi quelles sont les spécificités de ton sujet de thèse et de ton domaine de recherche.

En général, on commence par lire toute la bibliographie et établir un état de la recherche – en théorie, c’est déjà fait mais en pratique, c’est souvent la première chose à faire en début de parcours. Oui, tu as une idée assez précise des ouvrages fondamentaux, tu connais les noms des chercheurs importants, mais as-tu vraiment lu cette bibliographie ? Tu as peut-être fait illusion quand tu as rédigé ton projet de recherche et souvent, c’est assez vague quand on démarre. Si c’est ton cas, n’aie surtout pas le sentiment d’être en retard avant même d’avoir commencé. Il est courant en première année de découvrir la bibliographie et de l’approfondir. Si tu es à jour dans tes lectures, je te conseille de creuser l’état de ta recherche en allant consulter les bibliographies des ouvrages que tu as déjà lus.

Dans tous les cas, prendre des notes et faire des fiches pour chaque ouvrage peut être pertinent, même si ce n’est pas obligatoire. Avec l’expérience, tu auras la mémoire de ce que tu lis et tu sauras retrouver dans quel ouvrage tu as lu telle ou telle information, mais cela va venir avec la pratique donc prends le temps de bien référencer les idées importantes de chaque ouvrage – surtout si tu ne peux conserver ceux-ci. Crée un fichier photo où tu rangeras les photos des pages qui sont particulièrement importantes. Si tu cherches une référence et que tu ne la trouves pas dans tes bases de données locales (celles de ta BU ou le SUDOC), ce site va t’aider à repérer des ouvrages dans le monde entier : https://www.worldcat.org/

Tu veux un livre et personne ne l’a, ou tu voudrais le consulter régulièrement mais tu ne l’as pas sur place ? Un conseil : fais-le acheter par ta BU. Oui, ça va prendre quelques jours ou quelques semaines, mais on ne m’a jamais refusé l’achat d’un ouvrage quand j’étais doctorante. J’ai fait acheter des livres d’histoire de l’art britannique, et ils font désormais partie de la collection de la bibliothèque de Lille. Ce service est disponible dans la base du SCD que tu utilises au quotidien pour tes recherches.

Enfin, n’oublie pas de consulter ton ENT. En doctorat, tu as des accès gratuits vers de nombreuses revues et de nombreux médias grâce aux partenariats de ton université. À l’université de Lille, je pouvais consulter des bases comme JSTOR ou Cairn, Open Edition, mais aussi tous les médias payants comme Le Monde, Courrier International ou Mediapart.

Personne ne m’a dit tout cela quand j’étais en première année de thèse, pas même mon directeur, alors n’attends pas qu’on t’informe et fouille, que dis-je, retourne le site de ta BU, tu seras sûrement surpris de ce que tu peux y trouver ! 

4. Identifie les acteurs majeurs de ton domaine de recherche

Pendant que tu es dans cette phase de lecture de la littérature relative à ton sujet, prends le temps d’identifier également les centres de recherche et toutes les institutions qui sont connexes à ton domaine de recherche. Quels sont les autres laboratoires qui travaillent sur un sujet proche du tien ? Est-ce qu’un organisme, une association, un institut ou une fondation, distincts de ton laboratoire, existent dans ton domaine ? Qui organise des journées d’études et des conférences dans ton domaine de recherche ? Qui est susceptible de publier des appels à contributions ou d’offrir des bourses de recherche et des financements ?

Pour le savoir, tu peux faire des recherches ponctuelles en ligne, mais le mieux est de faire de la veille : trouve une source fiable et active dans ton domaine de recherche, et inscris-toi à la newsletter. Quelques exemples pour vous aider à repérer les offres et les institutions rattachées :

En histoire de l’art et archéologie, et plus généralement dans les domaines de la culture et du patrimoine, un excellent site permet de faire de la veille, c’est le site https://arthist.net/ En vous inscrivant sur ce site, vous recevez toutes les informations concernant les colloques, bourses, appels à projets, journées d’études et conférences qui sont programmés, principalement en Europe. Ils sont généralement ouverts à des thèmes connexes, comme l’histoire, la sociologie et la littérature.

Pour ce qui concerne plus généralement les sciences humaines et sociales en France, l’une des meilleures sources est l’incontournable https://calenda.org/

Pour les offres les plus prestigieuses au monde, inscrivez-vous sur l’incontournable https://armacad.info/ pour être informés des appels à projets, bourses doctorales, contrats doctoraux, contrats post-docs, écoles d’été et autres appels à contribution. Il y a aussi des bourses de journalisme. Je suis la plus grande fan de ce site, dites-moi ce que vous en pensez !

Ne passez pas à côté des offres prestigieuses du programme des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université (HESAM), « 1 000 doctorants pour les territoires » : https://1000doctorants.hesam.eu/index.php

Pour les contrats Cifre, vous trouverez une mine d’informations sur le site de l’ANRT : https://www.anrt.asso.fr/fr/offres-et-candidatures-7846

Pour les business schools, le site d’Akadeus est un passage obligé : https://www.akadeus.com/

Dans le domaine de l’économie, vous trouverez ici des postes académiques à l’international : https://econjobmarket.org/

Dans le domaine de la psychologie ergonomique, il y a le site de l’association Arpège où nombreuses informations sur des offres d’emploi en CDI, CDD, des contrats doctoraux et des contrats de post-docs sont régulièrement publiés : https://arpege-recherche.org/annonces/offres-demploi-stage

Vous l’aurez compris, de nombreux sites fédèrent les offres de votre domaine de recherche. À vous de les trouver et de compléter cette petite liste. Partagez-moi tout cela en commentaire afin d’en faire bénéficier un maximum de doctorants et de docteurs. J’en ferai un article à part entière qui sera mis à jour à chaque fois qu’il y aura du nouveau.

5. Comment réussir sa première année de doctorat : Écris régulièrement

Dès la première année, prends l’habitude de noter tes idées. Ton projet de thèse et tes idées sur ta thèse, tes hypothèses, vont évoluer au cours des années. Il est judicieux de garder une trace de cette évolution, ne serait-ce que pour la mesurer au cours du temps. Fais-moi confiance, relire tes idées de première année quand tu es en troisième année va te faire sourire et te donner l’occasion de mesurer le chemin parcouru.

Écrire régulièrement va aussi te permettre de t’entraîner à la rédaction. Beaucoup de doctorants, même à l’aise au départ avec l’écriture, se retrouvent confrontés à des blocages lorsqu’il s’agit de rédiger un travail de recherche. Le fait d’écrire souvent tes idées va t’entraîner et te faire progresser dans le périlleux exercice de trouver le mot juste en recherche.

Lorsque tu devras écrire ta première publication, tu vas t’apercevoir que les revues t’imposent un certain volume de mots, avec un nombre de mots très précis à ne pas dépasser. Il va te falloir être à la fois synthétique, précis et exhaustif. C’est un exercice extrêmement formateur, qui reprend l’adage de notre cher Victor Hugo : « Concision dans le style, précision dans la pensée, décision dans la vie. » Ces mots résument parfaitement les attentes qui sont celles de la recherche : que tu sois clair, précis, et que tu saches exactement où tu veux amener la démonstration.

C’est pour cette raison que si tu lis un bon article dans une revue spécialisée, tu auras le sentiment que cet article a été facile à écrire, parce que les idées s’enchaînent bien et les mots sont justes. En réalité, il y a un travail titanesque derrière chaque article scientifique, et plus tu as l’impression qu’un article est lissé, que son contenu est simple, plus son auteur est expérimenté. Entraîne-toi donc dès cette année à écrire et à structurer tes idées, à dégager des axes de développement pour chaque théorie, à les exprimer en termes concis et à les référencer.

Pour ce qui est des logiciels de traitement de texte, d’aucuns te diront que tu as le choix entre Word et LaTeX. Je ne rentrerai pas dans le détail de la discorde entre les doctorants sur l’intérêt d’utiliser plutôt l’un ou l’autre. Ce que je peux te dire, c’est que tu n’imagines pas à la sortie du master à quel point Word est performant, et à quel point LaTeX peut changer ta vie en recherche. Il s’agit de deux langages, de deux conceptions très différentes de la manière de rédiger, de mettre en forme et de référencer des fichiers texte lourds et composés (d’un corps de texte et d’annexes).

En première année, le meilleur conseil que je puisse te donner c’est de t’intéresser de près à LaTeX et de t’y former. La plupart des écoles doctorales proposent des formations à LaTeX, elles durent environ une semaine et te permettent de valider des crédits doctoraux. La première année est le moment privilégié pour découvrir ce langage.

6. Deviens acteur de ton projet doctoral

Dernier conseil : commence à réfléchir à la manière dont tu comptes devenir acteur de ton projet doctoral. La plupart des doctorants mènent leur recherche en oubliant de relever la tête et de s’interroger sur l’ensemble de leur projet doctoral. Votre thèse n’est qu’une partie de votre doctorat. La plupart des doctorants estiment que leur travail de thèse représente environ 80% du parcours doctoral, et ils se traînent les 20% que représentent les formations doctorales comme des boulets aux pieds. Certains ne s’occupent d’ailleurs de ces dernières qu’une fois la thèse achevée.

C’est une grave erreur, l’une des pires que vous pourriez faire en doctorat – surtout dans le domaine des sciences humaines. Je ne prétends pas que les formations doctorales sont au point ou qu’elles sont pertinentes pour 100% des doctorants. Par contre, j’affirme qu’il faut savoir nuancer. Certaines formations sont de qualité médiocre et elles sont mal calibrées par rapport aux enjeux de l’après-thèse. Parfois, vous les ferez parce qu’il n’y avait rien d’autre et vous estimerez qu’elles ne vous ont servi à rien. Admettons. Mais à mon sens, il y a toujours quelque chose à en retirer.

Ces formations sont comme des portes, elles ouvrent sur des rencontres, sur des informations, elles donnent souvent une bouffée d’air dans le quotidien en thèse – quel bonheur de participer à une journée d’étude ou à une formation quelconque où votre simple présence suffit, non ? Ce sont des moments qui valident vos crédits doctoraux sans que vous n’ayez à produire quoi que ce soit. Moi, ça m’a toujours fait du bien d’aller prendre l’air dans le labo d’à côté et d’écouter les idées des autres pendant deux jours. Ces journées nourrissaient ma curiosité, elles régénéraient ma passion pour la recherche et me permettaient de prendre du recul sur mon travail de thèse. Souvent, j’avais plein d’idées en sortant de ces journées. Idem pour des formations comme LaTeX, pourtant hyper techniques.

Mais ce n’est pas tout. En doctorat, je pense que la thèse et les formations doctorales ne constituent à elles deux que 50% d’un projet doctoral. L’autre moitié consiste à voir au-delà de votre quotidien et de vous projeter en permanence dans le concret : à quoi sert votre thèse ? Où pourriez-vous publier ? Où pourriez-vous en parler ? À qui peut-elle servir ? Qui intéresse-t-elle ? Vous poser sans arrêt ces questions vous conduira à penser aux financements, à l’actualité de la recherche ; cela vous poussera à faire des candidatures et à vous exercer à démontrer l’intérêt de votre recherche à un maximum de personnes dans différentes structures. Cela va vous pousser à aller chercher des heures de cours et à enseigner, à rencontrer des chercheurs.

Cela va vous faire connaître, et cela les amis, c’est le nerf de la guerre en doctorat, que vous le vouliez ou non.

Quand vous vous déplacez, en France ou à l’étranger, prenez l’habitude d’approcher les universités proches du lieu où vous allez, et proposez-leur de faire une conférence aux étudiants de licence ou de master. C’est complètement faisable, et parfois cela vous permet même d’avoir un trajet financé pour l’étranger. Quand vous vous dîtes : « J’aimerais visiter l’Espagne ou l’Islande mais je n’en ai pas les moyens en ce moment », avez-vous déjà pensé à regarder les programmes des licences et des masters ? Proposer de faire une conférence et aller parler de votre recherche là-bas vous ferait prendre l’air, non ? Alors, écrivez aux directeurs d’études et proposez-leur des conférences d’une heure par jour sur trois jours et négociez une partie du trajet, votre rémunération paiera le reste.

Ils vous disent oui pour la conférence, mais non pour le salaire ? Pas grave, demandez au laboratoire ou à l’école doctorale de payer le déplacement en précisant qu’on vous a invité pour parler de votre recherche et que c’est une occasion unique de faire rayonner l’université – je vous assure que ça marche. Et si cela ne se fait pas ? Vous aurez fait connaître votre recherche de manière élégante, vous aurez eu des échanges avec des chercheurs à l’international, et ces derniers penseront à vous un jour ou l’autre pour d’autres projets.

Besoin d’autres idées ? Organisez un colloque et invitez des chercheurs étrangers, c’est le labo qui paye et vous ferez connaissance avec des personnalités passionnantes qui seront ravis d’avoir été invités et ne vous oublieront pas de sitôt. Vous avez envie de faire connaître votre thème de recherche au grand public ? Créez une chaîne Youtube, un blog ou un podcast. Vous seriez surpris de la tournure que cela pourrait prendre après un ou deux ans, et cela ne peut que vous apporter des échanges passionnants et des contacts précieux, souvent même des contrats.

Challengez-vous. Peut-être pas sans arrêt, mais régulièrement, quand vous sentez justement que vous avez besoin de prendre l’air. Soyez créatif, soyez partout et surtout : n’oubliez pas de kiffer.

Erika

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10 réponses

  1. Merci beaucoup pour ces orientations. Je débute mon doctorat cette année en modélisation, finances et analyse des risques. J’ai vraiment été édifié

  2. En lisant ces conseils, j’ai aussitôt beaucoup appris et apprécié. Je suis édifié à un certain niveau. J’apprécie beaucoup d’en apprendre plus encore. Merci infiniment.

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